25-08-2016 | Ref : 141 | 2194 |

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Le conservateur du Musée de la Légion étrangère

Le capitaine SEZNEC a été muté en août 2011 de l’École nationale des sous-officiers de Saint-Maixent vers le commandement de la Légion étrangère pour occuper le poste de conservateur du Musée de la Légion étrangère.

Le capitaine SEZNEC découvre alors la Légion étrangère avec une solide expérience de conservateur acquise au musée du sous-officier de Saint Maixent où il a servi de 2006 à 2011. Il y a mené un chantier de rénovation en même temps qu’une mise aux normes de conservation de ses collections. Cette expérience lui sera utile pour les travaux muséographiques qui l’attendent au musée de la Légion étrangère.

Elève de premier cycle à l’Ecole du Louvre de 1996 à 1999, le capitaine SEZNEC a suivi des études d'histoire de l’art et en archéologie tout en se spécialisant en « patrimoine et archéologie militaire », au sein de cours dispensé par les conservateurs du musée de l’Armée. Il a par ailleurs préparé un deuxième cycle de muséologie lui permettant de devenir responsable d’une collection muséale.

En octobre 2000, le capitaine SEZNEC effectue son service national en partie au musée de l’Armée où il devient conférencier national. A l’issue, il postule pour un poste d’officier sous contrat spécialiste dans le domaine du patrimoine militaire afin d’occuper le poste de conservateur-adjoint en charge de l’artillerie et des emblèmes au musée de l’Armée. Après sa formation militaire initiale au 4e bataillon de l’Ecole spéciale militaire de Saint Cyr à Coëtquidan, il prend ses fonctions au Musée de l’Armée en 2002.

Activé en 2005, il se voit confier en 2006 le musée du sous-officier à Saint-Maixent-l’Ecole (ENSOA). Poursuivant parallèlement un troisième cycle de recherche, il soutient son mémoire à l’Ecole du Louvre en 2008.


A l’été 2011, le capitaine SEZNEC prend la tête du bureau patrimoine au sein de la division rayonnement et patrimoine (DRP) de la Légion étrangère et devient conservateur du musée de la Légion avec mission de préparer l’ouverture du « Grand musée » au début 2013, et de préparer ce jeune « musée de France » au défit de la conservation et de la muséographie du XXIe siècle.